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  1. Si je souscris à nombre d’éléments d’analyse avancés, je ne suis cependant pas d’accord avec l’opposition entre tablettes et ordinateurs.

    Les deux ne sont que des outils qui n’impliquent pas un usage plutôt qu’un autre. Comme vous le faites remarquer, l’ordinateur peut avoir une dimension tout aussi passive que la tablette.

    Une tablette comme celle de Kno me semble disposer d’éléments très intéressants permettant de prendre des notes au stylet, de surligner, annoter le livre, découper des documents pour les intégrer au cahier… Autant d’éléments qui semble en faire un outil bien plus intuitif et efficace pour se substituer au cahier que le clavier d’un portable.

    En tout cas, ça mériterait d’être vérifié plutôt que de condamner l’outil à la passivité par nature, non ?

      • admin on 21 décembre 2010 at 7 h 52 min
        Author

      Merci de cette remarque. De fait si je laisse penser que la passivité c’est par nature l’apanage de la tablette, alors mon propos dépasse ma pensée. Je crois simplement que l’entrée dominante (l’intention des concepteurs) est celle-ci, mais elle n’est pas exclusive de l’autre, sauf qu’il lui manque des attributs de saisie permettant une véritable « production ». Il me semble qu’il faut éviter de penser que les outils n’impliquent pas un usage plutôt qu’un autre, au contraire chaque outil est conçu pour des usages entrevus par le concepteurs de manière plus ou moins explicite. Il se trouve que parfois ces usages prescrits sont détournés et les usages réels amènent, parfois, à modifier l’outil initial. Concernant l’ordinateur et la tablette il est d’ailleurs possible que la tablette ne soit que le reflet de cela : l’ordinateur étant peu utile pour la plupart des usages, on peut se passer de ce clavier et de cette souris encombrants pour 90% des usages réels. Du coup la tablette devient la réponse adaptée aux usages. Comme le succès des smartphone est encore plus grand, on voit bien que cet entre deux est assez adapté. Cela ne fait que conforter l’idée que la tablette est une réponse à la demande de médias de flux plutôt que d’interactivité avancée (faites un vrai montage vidéo ou une conception 3D avec une tablette…) qui reste finalement minoritaire. Si l’on ajoute l’observation que la plupart des contributeurs du web se limitent à quelques lignes rarement plus de 3000 signes, la tablette permet de répondre à ces besoins.
      La reconnaissance vocale et la reconnaissance de caractères pourraient être une bonne évolution de cet outil, si la qualité atteinte est suffisante. Testant actuellement la reconnaissance manuscrite de windows7 avec une tablette sans fil, je suis étonné de la qualité de reconnaissance, mais ayant testé des produits de reconnaissance vocales, je perçois aussi largement les limites actuelles de ces outils. Rappelons nous que le premier outil type tablette/smartpad, jadis inventé par Apple le newton avait déjà tenté l’incursion dans ce domaine de la reconnaissance manuscrite.
      Enfin dans votre exemple de la tablette Kno je trouve très intéressant les activités que vous présentez, mais je reste sur ma faim quand à l’interactivité potentielle vers d’autres que vous-même (ces interactivités sont orientées vers vous). J’ai testé plusieurs produits, pas tous bien sûr et parfois trop rapidement, mais je ne parviens pas actuellement à dépasser ce clivage, mais peut-être n’est-ce qu’une étape. Mais ça fait tellement longtemps que l’on nous promet la disparition des interfaces traditionnelles que je crois que nous avons encore quelques temps à faire avec si nous voulons continuer à être productifs. J’imagine mal comment taper rapidement ce texte sur l’écran d’une tablette (à plat je suis mal installé pour écrire et lire en même temps…), je tape souvent des petits textes sur mon smartphone, j’avoue que rapidement cela me devient difficile d’aller au delà de 300 caractères…

  2. L’intérêt de la tablette Kno, c’est le bi-écran (au moins pour un des 2 modèles) et ce type de tablette se multiplie actuellement (Toshiba Libretto, Acer Iconia…)

    Cela permet de convertir un des écrans en clavier virtuel ou d’afficher une page de manuel et une page de cahier.

    De mon point de vue, le principal obstacle a un enseignement uniquement avec ordinateur, c’est le clavier justement.

    Rien ne remplace le stylo pour la prise de notes en abrégé, le griffonnage de croquis ou de schéma (surtout si on peut mettre en arrière plan une image par exemple).

    Alors sans doute que, à part Kno, ces usages ne sont pas forcément ceux attendus par les concepteurs du produits mais quand on voit les logiciels pré-installés sur les ordinateurs, ça ne pousse pas, par essence, à la créativité…

    Dans tous les cas, il me semble que le pédagogique est premier.
    C’est pour cela qu’on ne peut qu’être sceptique devant la distribution de tablettes I-Pad en Corrèze qui ne sauraient créer de révolution par elles-mêmes dans les pratiques des enseignants et des élèves.

  1. […] This post was mentioned on Twitter by Jacques Cool and Philippe Charpentier, Pierre Lachance. Pierre Lachance said: Le choix d'une technologie selon sa vision pédagogique. Un texte pour réfléchir: http://recit.org/ul/1tb #TIC (consommateur – auteur) […]

  2. […] que je consulte régulièrement) sur l’article de Bruno Devauchelle intitulé « Tablette : passif ! Ordinateur : interactif ? » et j’avoue que j’ai bien aimé son analyse. C’est pourquoi […]

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