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  1. Je l’ai écrit souvent et je l’écris a nouveau

    Apprendre a apprendre n’est pas un risque, c’est la dernière chance qu’il nous reste de construire un avenir soutenable…

    • admin on 17 août 2009 at 14 h 38 min
      Author

    Il se trouve que j’ai longuement travaillé en lien avec Britt Mary Barth (L’apprentissage de l’abstraction (1987) et le savoir en construction (1995) et que notre rencontre s’est opérée autour de la convergence de vue entre ses travaux qui tendaient à mettre en pratique pédagogique l’approche de Bruner et Vygotsky) et mes réflexions d’acteur impliqué sur l’utilisation des TIC, en particulier pour des publics en difficulté d’apprendre. De plus nous avons eu ensuite des échanges très riches avec Jacques Ardoino dans son séminaire de DEA à Paris 8 sur des questions similaires.
    Or si je dis qu’apprendre à apprendre est aussi un risque qu’une nécessité, c’est parce que cela déstabilise un système, mais que cela pose aussi problème pour ceux qui sont les plus démunis (intellectuellement, socialement…). Il s’agit d’un changement culturel suffisamment important pour ne pouvoir être abordé qu’avec la seule force de notre conviction.

    BD

  2. Je ne pense pas que reprendre confiance dans ses capacités d’autodidaxie pose un problème aux plus démunis …au contraire !…il faut juste accompagner ce processus de façon pertinente !

    Beaucoup d’expériences de mon cote aussi ! 🙂

    • Evelyne Vincent on 17 août 2009 at 17 h 41 min

    « se diriger seul dans une dynamique d’apprentissage » oui dans l’idéal c’est possible et souhaitable mais dans la réalité les élèves n’ont ils pas une représentation de leur implication dans les processus d’apprentissage qui les empêche précisément d’initier cette démarche ? N’avons-nous pas à combattre, lorsque nous proposons des situations pédagogiques de type résolution de problèmes par une recherche personnelle, une inertie, une passivité, fruits peut-être de pédagogies trop directives et pas assez actives (dans le sens aussi du droit à l’erreur) ? Il existe à mon sens inconsciemment un pouvoir lié à l’enseignement, les élèves doivent peut-être conquérir et s’autoriser le droit d’apprendre et d’exercer leur individualité naissante ou plutôt les enseignants doivent de toute évidence les encourager à le faire en se plaçant à côté et non au-dessus.

    • admin on 18 août 2009 at 14 h 25 min
      Author

    Florence

    Je souhaite que vous ayez raison a propos des plus démunis, mais je n’ai que peu d’indices de cela, dans notre contexte de prééminence de l’enseignement scolaire… Mais si l’on parle de la débrouille, et de l’entraide, on peut aller voir du coté des Réseaux d’Echanges Réciproques de Savoir (Claire et Marc Heber-Suffrin) et effectivement il y a de réels gisements.

    BD

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