E-Mail 'L'ordinateur et le statut de l'erreur' To A Friend

Email a copy of 'L'ordinateur et le statut de l'erreur' to a friend

* Required Field






Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.



Separate multiple entries with a comma. Maximum 5 entries.


E-Mail Image Verification

Loading ... Loading ...

(2 commentaires)

    • Guillaume Touzé on 22 mars 2009 at 17 h 50 min

    Je souscris tout à fait. C’est une des raisons du rejet des thèses de S.Papert.

    Sinon, j’arrivais à faire lire par mes élèves les boites d’alerte en cas de fausse manip. Cest tout à fait impossible avec les adultes, qui les font disparaître au plus vite, l’anglais a bon dos.

    • cvaufrey on 26 mars 2009 at 10 h 21 min

    En présentiel, la répétition des « erreurs » peut provoquer la crainte, et finalement l’incapacité à recommencer… Surtout quand les tentatives d’amélioration (cours supplémentaires, dispositifs d’appui, travail de groupe, multiplication des exercices d’entraînement…) ne donnent pas de résultats… Que dire à un élève qui, collé à une moyenne de 6 en maths, conserve cette moyenne malgré tous ses efforts ? N’y a t-il pas là risque de jugement de la personne (je suis nul, tout ce que je fais ne sert à rien…) ? Et on comprend alors le stress qui monte lors des devoirs, fondé sur une perte totale de confiance en ses capacités ET une rupture de communication avec l’enseignant… L’élève serait-il moins stressé devant l’ordinateur, devant des erreurs répétées ? Aurait-il un plus large éventail de procédés de remédiation / d’amélioration ? Pas sûr. Tout dépend de la qualité du matériel mis à sa disposition, autrement dit, de la qualité de l’individualisation du parcours. Comme dans un cours classique, finalement… Mais, allez savoir pourquoi, je fais davantage confiance à la machine (ce qui signifie : à ceux qui ont mis les activités pédagogiques dedans !) qu’à certains enseignants pour élaborer ces parcours individuels !

Les commentaires sont désactivés.

%d blogueurs aiment cette page :