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(1 commentaire)

    • M.Berhin on 5 septembre 2008 at 16 h 20 min

    Sans doute peut-on accentuer vos propos, s’il s’agit de parler « des jeunes »… car c’est une corporation tellement hétérogène (tout autant que « les adultes », d’ailleurs) qu’il est d’abord dangereux de généraliser à leur sujet.

    Mais je poursuis bien volontiers avec vous, si c’est pour reconnaître que l’école n’est qu’un moment du parcours de chacun (à côté d’autres milieux, bien influant eux aussi) et qu’il serait bien présomptueux d’affirmer une fois pour toute que tel ou tel jeune a -ou n’a pas (et a fortiori définitivement)- ces capacités et compétences que l’on doit approcher, selon les programmes.

    Loin de moi de tout relativiser en matière d’évaluation scolaire, mais je pense que l’école doit avant tout accompagner autant que faire se peut, en reconnaissant qu’elle pratique une alchimie inexplicable.

    Bien sûr, la concentration semble être un élément incontournable d’une attention toute tournée vers les apprentissages. Mais comme vous le dites, « Le cadre de vie actuel promeut l’idée d’une très grande mobilité mentale et attentionnelle ». Et puis aussi : « L’instantanéité, la vitesse, la proximité, l’ubiquité sont des éléments du quotidien qui ne cessent de se développer au coeur même des modes de vie. »

    Comment les jeunes d’aujourd’hui apprennent-ils ? Je ne le sais que très peu (comme la plupart des profs, je pense) ! Apprennent-ils comme avant ? Certes non ! Mais je me refuse à hurler avec certains loups qui déplorent ce qu’on ne leur apprend plus à l’école… et toutes ces pertes de temps que constituent l’approche des Tices (qui ne seraient que des techniques) ?

    Comme vous le dites bien : « les objets d’attention qui ont changé de nature. Encore faut-il que l’école les identifie et qu’elle sache les mettre en oeuvre de manière pertinente au lieu de tenter de s’arcbouter sur ce qui “marchait dans le temps’ ». Je souligne volontiers…

    Quand l’école tente d’identifier de quoi les jeunes ont besoin, elle doit regarder en avant et assez loin, même (et non vers un passé dépassé) et elle doit se rendre à l’évidence que le corps professoral, s’il fait bien son métier, apprend lui aussi chaque jour.

    L’école est sans doute plus (et tout autant pour les profs que élèves) un lieu d’apprentissage que d’enseignement, sauf à admettre que d’enseignement, il n’y en a que de mutuel.

    Je ne sais si, en fin d’année, il doit y avoir un devoir de réussite… à tout le moins, y avait-il chaque jour un devoir d’entreprendre et de collaborer.

    En ce sens, les Tices sont alors non seulement des objets d’apprentissages mais se révèlent aussi de fabuleux outils d’apprentissages (Education aux médias et éducation par les médias).

    Sans doute n’est-ce pas pour rien que des pédagogues chevronnés continuent de réfléchir à ce que devient l’apprentissage quand il est affublé d’un 2.0
    Si tout était si simple (est-ce d’ailleurs si simple ?) que la transmission des tables de multiplication ou des fables de La Fontaine, ils ne se poseraient pas tant de questions… Vous et moi non plus ! 🙂

    C’est sur le plancher d’un TGV lancé à T.G. Vitesse qu’il nous faut aujourd’hui apprendre à marcher à nos enfants ! (parallèle et séquentiel à la fois ). L’exercice est plus périlleux et pour eux, et pour nous !
    Mais c’est un métier passionnant…

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