« Éduquer avec le numérique »

Mon troisième livre sort le 2 janvier, il sera dans les bacs des libraires le 12 janvier.

Pour se le procurer allez sur le site du « Café Pédagogogique« , il est offert pour toute adhésion à l’association CIIP qui le porte et dont je suis l’actuel président. Les éditions ESF Sciences Humaines ont effectué un beau travail de relecture et de mise en forme qu’il faut saluer et remercier.  Le livre est aussi accessible en commande sur leur site.

Merci aussi à Philippe Meirieu qui a souhaité cette publication et l’a préfacée.

Merci à François Jarraud, rédacteur en chef du Café Pédagogique qui accueille chaque vendredi ma rubrique sur les TIC en éducation dans l’expresso.

Ci-dessous la couverture :

 

3 Comments

  1. […] le plus ? VIE AUGMENTÉE et EMPATHIE @derosnayjoel @changerdere @edgarmorinparis @dr_l_alexandre. « Éduquer avec le numérique » – Veille et Analyse TICE. “Éduquer avec le numérique” Dis, ils parlaient quelle langue, nos ancêtres ? On ne sait pas […]

  2. Bernard Morin dit :

    Nomade

    Après l’aventure du e-learning, il manquait plus que ceux-là : les TICE. Le printemps était riche en émotions. Un nouveau document nous invitait au voyage avec la formation à l’utilisation des outils nomades dans l’acquisition… non : dans l’appropriation autonome du savoir par l’apprenant.
    On allait découvrir les paysages pédagogiques de demain. Montres, téléphones, tablettes, ordinateurs, GPS… consoles, peut-être ? Recherche et communication permanentes sous l’oeil bienveillant de l’enseignant, que dis-je ? De l’accompagnant-compétences !
    Ca tombait bien : le matin même, des élèves avaient voulu évoquer le problème des migrants, ceux qui venaient d’Afrique, d’Afghanistan comme du Moyen-Orient. Beaucoup avaient regardé les reportages à la télé, vu des images insoutenables sur le net, mais ils ne comprenaient pas bien. Ils ne savaient pas situer les pays, ils ne connaissaient pas vraiment l’histoire, la culture… Pourtant, ils les manipulaient sacrément mieux que nous, leurs écrans.
    C’était évident : il allait falloir qu’on s’y mette dare-dare, aux TICE.
    Je me suis pris à en rêver. Enfin, j’ai juste « fait un papier ».

    Les noux nomades

    Ils sont là. Assis, concentrés, attentifs. Ils manipulent leurs outils nomades avec précaution, ils sont si précieux. Ils s’appliquent à ébaucher des plans à distance. Ils mesurent. Ils s’informent, ils saisissent avec un regard avide le moindre signe qui les mènera plus loin, toujours plus loin, à une meilleure connaissance de leur environnement.

    Près d’eux, face à eux, à côté d’eux, les maîtres les encadrent. Ils les encouragent à mieux se positionner grâce au GPS qu’on leur prêtera peut-être, ils les invitent à une consommation raisonnable de leurs tablettes, à apprendre la patience grâce à l’écoute en boucle de leur mp3… Parfois, un smartphone laisse entendre une sonnerie exotique qui évoque un lointain nostalgique… la source d’un savoir oublié… peut-être une clé…

    Cette nouvelle école de la vie, offrant la maîtrise de la mobilité, à l’origine de la migration définitive des apprentissages fondamentaux puisés aux quatre vents du monde, en est donc aux débuts émouvants des premières découvertes de l’échange à distance. Une distanciation capable de repousser les ultimes frontières de la transmission des acquis humains : une rupture avec la sédentarité, sclérose de tous les esprits.

    Enfin une évasion dans l’autonomie absolue, la compétition en solitaire dans la glorieuse incertitude de la communication !

    Non, vous ne rêvez pas. Nous sommes bien en cours d’histoire-géographie assisté par le numérique, sur un rocher ensoleillé, entre Menton et Vintimille, auprès de ces audacieux nouveaux nomades, au commencement d’un bel été. Avant le passage des policiers.

    1. admin dit :

      Votre texte aurait mérité d’être un peu plus explicite…. par exemple la première phrase n’a pas de sens…

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