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    • erwan on 11 novembre 2014 at 18 h 59 min

    Je pense malheureusement que les enseignants sont plutôt tournés vers les outils du « cloud », prenons par exemple Google Drive dont l’usage se généralise au sein des établissements pour remplacer le serveur de stockage sur le réseau local. Au contraire, ce sont les informaticiens qui freinent l’usages de ces outils livrés clés en mains par des firmes qui utilisent ces données pour transformer nos élèves en produit (et oui, quand c’est gratuit, c’est l’utilisateur le produit). Les informaticiens (enfin ceux qui essayent de bien faire leur travail) sont conscient des enjeux et des risques pris en utilisant le « cloud » et proposent du « cloud local » c’est à dire des services équivalents à Dropbox hébergés sur les serveurs de l’établissement et donc contrôlés.
    Les ENT, tels qu’ils sont mis en place dans certaines académies, représentent les mêmes dangers. Les données sont importés par des logiciels automatisés, stockées quelque part (mais on ne sait pas où) et ne peuvent pas être exportés. On perd la main sur ce qui est fait, on ne peut plus gérer les exceptions et on n’est plus propriétaire de nos données puisqu’il n’est pas possible de les exporter pour les stocker ailleurs.
    Je pense que je vais continuer encore longtemps à utiliser Moodle installé sur mon propre serveur…

  1. Le cloud permet de supprimer la fonction « ingénieur système » dont manquent cruellement les écoles. Il rend (potentiellement, c’est vrai) les usages plus faciles puisqu’il débarasse des besoins de réglage, des applications et machines, permettant aux enseignants de se concentrer sur autre chose que l’informatique. Ne pas l’utiliser, c’est un peu comme refuser, en 1900, de construire des routes sous prétexte qu’elle seraient moins sûres ou moins bien entretenues que le rail.

      • admin on 12 décembre 2014 at 15 h 22 min
        Author

      Oui mais quand fabriquer des routes sans s’assurer qu’elles peuvent laisser passer les véhicules qui les fréquentent c’est s’assurer qu’elles ne sont jamais utilisées…. et c’est le risque de tous les établissements qui n’ont plus d’ingénier système mais qui n’ont pas davantage d’infrastructure réseau de qualité… et ça c’est du quotidien.

  2. 90% des établissements qu’on équipe, voire plus, n’ont pas eu, n’ont pas et n’auront jamais d’ingénieur système. La route en informatique, c’est une voie dont le débit se multiplie par 2 tous les 3 à 5 ans, quelle que soit l’incurie des infrastructures. Installer le wifi, relier à Internet avec un bon débit, voire la fibre est de la compétence du simple particulier et je vois beaucoup d’écoles rurales qui ont pu le faire (il n’en faut pas plus pour pouvoir utiliser des applications cloud). Il me semble que les problèmes restent, comme souvent, au niveau des applicatifs.

  1. […] Le rêve du grand nuage dans lequel nous serions tous par l'intermédiaire des données que nous déposerions quelque part, et par l'intermédiaire des applications en ligne continue de faire des émules…  […]

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