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  1. Précieuse citation du colloque de 68. Tout y semble posé. À savoir qu’aucun effort, aucune « révolution dans les têtes », comme nous disions alors, ne peut nous dispenser de la réforme institutionnelle qui consisterait à défaire le centralisme hiérarchique évoqué ici. Le problème, c’est que depuis 68, la structure institutionnelle est restée intacte, figée, et que même ceux qui réclament davantage de liberté, une plus grande autonomie des établissements, se trouvent de plus en plus isolés. Les disciples avoués de Célestins Freinet (pas tous mais le plus gros d’entre eux) sont devenus les premiers partisans du monopole d’état.

    • Claude on 5 avril 2014 at 23 h 18 min

    La plupart de ces ouvrages disent ce qui ne va pas et ce qu’il faudrait faire. Mais ils ne disent jamais comment.

    Évidemment cet exercice est extrêmement plus difficile, car il faut sortir des études et des ouvrages pour aller dans les établissements et les classes. Il faut se confronter à la réalité. La réalité dont je parle, ce sont des êtres humains, professeurs, élèves, administrateurs et gouvernants et leurs interactions avec le travail, le savoir et entre eux, avec leurs limites, leurs endurances, leurs tolérances, leurs vies privées.

    Cela va-t-il de soi que tous les professeurs sont hyper-compétents, charismatiques, disponibles (idéalement célibataires) et profondément altruistes ?
    Cela va-t-il de soi que tous les élèves sont avides de savoirs et ne souhaitent qu’une chose, utiliser leurs smartphones en classe pour se connecter sur la « communauté MOOC » ?
    Cela va-t-il de soi que tous les administrateurs sont des mécènes, défendeurs de la moindre innovation ?
    Cela va-t-il de soi que tous les gouvernants sont des visionnaires pacifistes, tel Hari Sheldon ?
    Tout cela ressemble terriblement à tenter de résoudre la quadrature du cercle.

    Comment s’en sortir ?
    Les innovations venant d’en bas n’y font presque rien. Elles se heurtent effectivement à l’impossible généralisation puisque très majoritairement menées hors du commun.
    La solution pourrait venir d’en haut en « refondant » courageusement ou très massivement d’en bas en manifestant. Mais l’individualisme, le contrôle et la suspicion règnent à tous les étages.
    Comment retisser des liens de confiance ?
    Parfois ça arrive (Lycée Galilée). Mais pourquoi ça n’est pas généralisé (généralisable ?) ?
    http://www.cafepedagogique.net/LEXPRESSO/Pages/2014/01/21012014Article635258851158919051.aspx

    • Reanud on 7 mai 2014 at 19 h 34 min

    « Innovation » est devenu un maître-mot, c’est-à-dire l’élément d’une croyance au nom de laquelle le design* est aujourd’hui particulièrement demandé et courtisé. Tient-il lui-même, en raison de son histoire, à cette situation ? Rien n’est moins sûr. D’où vient alors qu’il se prête à l’injonction qu’elle recèle ? D’une sorte de confusion ou précipitation conceptuelle qu’il serait utile d’analyser. http://www.dailymotion.com/video/x15s35v_l-innovation-comme-maitre-mot-1-3_tech?start=0
    Pierre-Damien Huyghe professeur à l’Université Paris1-Panthéon-Sorbonne
    *Remplacer design par le terme que vous voulez.

      • admin on 8 mai 2014 at 6 h 24 min
        Author

      Merci de votre contribution.
      Pour moi je n’associe plus design à innovation. J’utilise pour ma part le mot design pour signifier le processus de conception dans sa globalité et ce quelque soit l’objet. Malheureusement, et je suis assez d’accord avec cette critique, le mot design dont l’apparente origine anglaise est trop souvent liée l’expression de l’innovation, comme si l’un allait avec l’autre.

  1. […] Les auteurs dénoncent déjà, à cette époque le fossé entre recherche, innovation et monde scolaire ! On a l’impression que l’histoire bégaie !!!  […]

  2. […] Extrait du colloque « Pour une école nouvelle, Formation des maîtres et recherches en éducation », qui se tint à Amiens en 1968, et dont les actes furent publiés en 1969 (Dunod, p. 326). Cité par Bruno Devauchelle sur Veille et Analyse TICE […]

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